Glossaire SAP Crystal Reports de A à Z

Glossaire SAP Crystal Reports — 133 définitions

Alertes (Alerts)
Messages CONDITIONNELS déclenchés quand des données remplissent un critère (formule) : signalent des situations à surveiller (dépassement de seuil, stock négatif, anomalie) sans parcourir tout le rapport.
Alignement des colonnes
Aligner soigneusement les champs de Détails avec leurs titres (En-tête de page) : un rapport propre a des colonnes alignées (outils d'alignement + grille).
Aperçu avant impression
Le mode Aperçu montre le rapport PAGINÉ tel qu'il sortira (papier/PDF) : vérifier largeur, débordement, sauts de page, répétition des en-têtes.
Arborescence des groupes (Group Tree)
Volet listant les groupes ; permet de sauter directement à un groupe — navigation rapide dans un grand rapport.
Architecture 32/64 bits
Une source ODBC doit correspondre à l'architecture du logiciel ; une incohérence 32/64 bits est la cause fréquente d'une « source introuvable ».
Assistant de connexion / base de données
L'outil (Database Expert) pour choisir le type de connexion, fournir les paramètres (serveur, base, identifiants ou chemin de fichier) et sélectionner les tables.
Assistant de création (Report Wizard)
Guide pas à pas la création d'un premier rapport : source → tables → champs → regroupements. Pratique pour démarrer rapidement.
Assistant de regroupement (Group Expert)
Outil pour choisir le CHAMP de regroupement et l'ordre des groupes. Crystal Reports trie automatiquement par ce champ et insère les sections de groupe.
Avantages
Invites à JOUR (valeurs réelles de la base), GUIDÉES (cascade hiérarchique), listes RÉDUITES (le choix précédent restreint le suivant), moins d'erreurs de saisie — meilleure expérience et fiabilité.
Bordures et trames
Encadrer des objets/sections, ajouter des lignes de séparation, colorer un fond (griser l'en-tête de colonnes) — pour délimiter et structurer visuellement, sans surcharger.
Bouton formule de propriété
Presque chaque propriété de mise en forme a un petit bouton FORMULE (icône « x-2 ») ; on y écrit une formule qui renvoie la valeur de la propriété selon une condition.
Briques d'une formule
Références de CHAMPS ({table.champ}), OPÉRATEURS (arithmétiques, comparaison, logiques And/Or/Not, concaténation), FONCTIONS intégrées (maths, texte, dates, conditions), littéraux (nombres, "texte", #dates#).
Cardinalité des colonnes
Le champ en COLONNES doit avoir PEU de valeurs distinctes (mois, catégories) ; beaucoup de valeurs (des centaines de clients) rendent le tableau très large et illisible.
Catégorie & valeur
Ce qui va en abscisse (la CATÉGORIE — souvent un champ de groupe : région, mois) et ce qui va en hauteur (la VALEUR — souvent un résumé : total des ventes).
Catégorie calculée
Une formule (ex. If…Then…Else) qui produit une catégorie (tranche, période, classe), sur laquelle on regroupe ensuite — souplesse d'analyse.
Champ de cumul (Running Total Field)
Objet dédié créé dans l'explorateur : on définit le champ à cumuler, l'opération (Somme, Nombre…), la condition d'évaluation et la RÉINITIALISATION.
Champ de résumé (Summary)
Un total calculé sur un champ : Somme (Sum), Nombre (Count), Moyenne (Average), Max/Min… Inséré via « Insérer un résumé ».
Champs spéciaux (Special Fields)
Champs fournis par Crystal Reports affichant des infos automatiques : numéro de page, nombre total de pages, date/heure d'impression, numéro d'enregistrement, nom du rapport. À glisser dans les bonnes sections.
Chart Expert
L'assistant pour configurer un graphique : type, données (catégorie « on change of » un groupe, valeur « show value » un résumé), emplacement, titre/légende/couleurs.
Choix des champs
Sélectionner les colonnes à afficher (elles iront dans la section Détails). L'assistant les place automatiquement dans un rapport de base.
Choix des tables
Sélectionner UNIQUEMENT les tables nécessaires à l'état (pas toute la base). Moins de tables = rapport plus simple, rapide et fiable.
Choix du format selon l'usage
Lecture/impression → PDF ; analyse/retraitement → Excel (données seulement) ; document éditable → Word ; données brutes → CSV. La clé d'une diffusion réussie.
Commande SQL (SQL Command)
Écrire SA PROPRE requête SQL (SELECT/FROM/WHERE/JOIN) comme source du rapport, exécutée telle quelle par la base — au lieu de laisser Crystal générer la requête. Contrôle et performance maximum.
Conception (Design) vs Aperçu (Preview)
Conception : la STRUCTURE (objets dans les sections, sans données). Aperçu : le rapport AVEC les données réelles, tel qu'il sera. On bascule entre les deux.
Coût des listes dynamiques
Peupler une liste dynamique implique une REQUÊTE à la base à l'ouverture ; attention à la performance si les listes sont énormes (limiter/mettre en cache).
Coût performance des sous-rapports liés
Un sous-rapport lié s'exécute une fois PAR enregistrement/groupe du principal — très coûteux dans la section Détails ; le placer dans un en-tête/pied de GROUPE limite les exécutions.
Cross-Tab Expert
L'assistant pour construire le tableau croisé : définir lignes, colonnes, champ(s) résumé(s). Génère la grille et les totaux automatiquement.
Crystal Reports for Enterprise / SAP BO
Édition au sein de la plateforme SAP BusinessObjects, pour la diffusion et la gestion d'états à grande échelle en entreprise.
Crystal Reports for Visual Studio
Version GRATUITE pour développeurs .NET, intégrée à Visual Studio, pour EMBARQUER des états dans des applications (niveau 5) ; pas la conception autonome complète.
Crystal Reports Viewer
Composant d'affichage placé dans l'application (page/fenêtre) : il affiche le rapport avec impression et export intégrés.
Crystal Reports vs Excel
Excel = tableur (calcul, analyse ad hoc). Crystal Reports = outil de PRODUCTION de documents à format fixe, répétable et précis (factures, relevés, états réglementaires).
Cumul en cours d'exécution (Running Total)
Une somme/un compte qui s'ACCUMULE ligne après ligne, affichant le total « à cette ligne » (solde progressif, total à ce jour). Différent d'un résumé (total à la fin).
Cumul vs résumé
Le RÉSUMÉ (2-2) donne UN total à la fin d'un groupe/du rapport ; le CUMUL donne le total INTERMÉDIAIRE à CHAQUE ligne, en progressant.
Dépendance à l'ordre
Un cumul progressif dépend de l'ORDRE des lignes : trier correctement les enregistrements AVANT, sinon le cumul n'a pas de sens.
Drill-down (exploration)
Dans un rapport de synthèse (détails masqués), CLIQUER sur un groupe pour afficher son DÉTAIL à la demande. Navigation interactive : synthèse d'abord, détail sur clic.
Éditeur de formules (Formula Workshop)
L'atelier où l'on écrit les formules : listes des champs ({table.champ}), des fonctions (par catégorie) et des opérateurs, avec vérification de syntaxe.
Édition d'essai
Version gratuite du designer (typiquement 30 jours), téléchargeable sur le site SAP — idéale pour apprendre sans acheter de licence. Au-delà, le logiciel est payant (licence par poste).
Édition designer (autonome)
Le logiciel de CONCEPTION d'états installé sur un poste Windows (Crystal Reports 2020, 2016…) : celui qu'utilise le concepteur pour créer/mettre en forme/tester ses états. L'édition à utiliser pour apprendre.
Emplacement du cross-tab
En-tête/Pied de RAPPORT (tableau croisé global) ou de GROUPE (un croisé par groupe).
Emplacement du graphique
Pied/En-tête de RAPPORT = un graphique GLOBAL (une fois) ; en-tête/pied de GROUPE = un graphique PAR groupe. Détermine la portée.
En-tête / Pied de groupe
Sections créées par le regroupement : l'En-tête affiche le nom du groupe (« Client : Dupont ») ; le Pied accueille les sous-totaux du groupe (niveau 2-2).
État (rapport)
Le document conçu dans Crystal Reports : une mise en page qui va CHERCHER les données à la source et les AFFICHER ; un MODÈLE réutilisable, rafraîchissable à volonté.
Évaluation par occurrence
La formule est évaluée pour CHAQUE occurrence de l'objet (chaque ligne) : l'apparence varie ligne par ligne selon les données.
Exigence de compétence & maintenance
La commande SQL demande de MAÎTRISER le SQL (requête valide et optimisée) ; c'est du CODE à maintenir (contrairement au glisser-déposer).
Expert de section (Section Expert)
L'outil pour régler le comportement de chaque section : masquage, suppression des blancs, sauts de page, « garder ensemble ».
Explorateur de champs (Field Explorer)
Volet listant tout ce qu'on peut placer : champs de base (colonnes des tables), champs de formule, paramètres, résumés/totaux, champs spéciaux. On glisse ces champs vers les sections.
Export CSV / Word / autres
CSV/texte : échange de données BRUT (import dans un système). Word/RTF : intégrer dans un document éditable. HTML/XML : intégration/web.
Export Excel
Pour que le destinataire RETRAITE les données. « Données seulement » (valeurs dans des cellules, sans mise en page — idéal pour l'analyse) ou « avec mise en page » (reproduit l'apparence, moins propre pour retraiter).
Export PDF
Le format de DIFFUSION par excellence : document FIXE, fidèle à la mise en page, imprimable, non modifiable, universel. Pour les états finalisés (facture, relevé, rapport officiel).
Exportation
Sortir le rapport dans un FORMAT (PDF, Excel, Word, CSV, HTML…) selon l'usage, via « Fichier → Exporter ». L'étape qui transforme un rapport conçu en document diffusé.
Filtrage côté client
Quand une condition n'est pas traduisible en SQL, Crystal rapatrie TOUTES les lignes puis filtre localement (lent, lourd sur gros volumes). À éviter autant que possible.
Filtrage côté serveur
La sélection est poussée vers la BASE : elle ne renvoie que les enregistrements filtrés (rapide, léger). À privilégier — nécessite des conditions simples sur les champs de base.
Filtrage côté serveur (performance)
LE levier majeur : pousser la sélection à la base pour ne rapatrier QUE les données nécessaires (vérifier le SQL généré). La performance dépend surtout du volume rapatrié et de ce qui est fait côté base vs poste.
Fonctions date
Year/Month/Day (extraire — pour regrouper par période), DateDiff (délai entre deux dates), DateAdd (ajouter une durée), Today/CurrentDate — pour délais, périodes, comparaisons.
Fonctions texte (chaînes)
UpperCase/LowerCase, Left/Right/Mid (extraire), Len (longueur), Trim (nettoyer), Replace, ToText (convertir en texte) — pour nettoyer, extraire, composer du texte.
Format des dates
Format d'affichage d'une date (JJ/MM/AAAA, « 5 juillet 2026 »…) selon le besoin — réglé dans les propriétés, sans changer la donnée.
Format des nombres
Décimales, séparateur de milliers, symbole monétaire, signe des négatifs, affichage du zéro — pour des montants lisibles (« 1 234,50 € » et non « 1234.5 »). Réglé dans les propriétés de l'objet.
Formule
Un CALCUL ou une logique que vous créez pour produire une valeur absente de la base (TTC = HT × 1,2, marge, nom+prénom, catégorie calculée). Créée dans l'éditeur, placée comme un champ.
Formule conditionnelle d'apparence
Ex. couleur de police : « If {Montant} < 0 Then Red Else Black ». La formule renvoie une valeur du TYPE de la propriété (une COULEUR, un BOOLÉEN pour la visibilité…).
Formule de sélection
La traduction de la sélection en une formule (Record Selection Formula), visible et éditable — idéalement convertie en clause WHERE SQL envoyée à la base.
Gestion des valeurs nulles (IsNull)
Tester IsNull avant d'utiliser un champ potentiellement nul : un nul non géré peut faire échouer une formule ou donner un résultat vide.
Graphique (chart)
Représentation VISUELLE des données du rapport (généralement les résumés par groupe) : histogrammes/barres, courbes, secteurs/camemberts, etc. Rend tendances et comparaisons immédiates.
Groupes imbriqués (hiérarchie)
Plusieurs niveaux de groupes emboîtés (Région > Client > Commandes). L'ordre définit la hiérarchie (le groupe extérieur d'abord).
Hyperliens (Hyperlinks)
Rendre un objet CLIQUABLE pour ouvrir une URL, envoyer un e-mail, aller vers un autre rapport, ou naviguer dans le rapport — relie le rapport à d'autres ressources.
If…Then…Else
Renvoie une valeur selon une condition (If {Montant} > 1000 Then "Gros" Else "Standard"). Enchaînable (If…Then…Else If…) pour plusieurs cas.
Intégration applicative
Embarquer des rapports Crystal dans des APPLICATIONS (ERP, logiciels métier) pour diffuser des états à grande échelle : l'utilisateur final consomme les rapports sans ouvrir le designer.
Interactivité à l'écran
Alertes, drill-down et hyperliens sont surtout pertinents pour la consultation À L'ÉCRAN (visionneuse, application) ; à l'impression/PDF, l'interactivité est limitée.
Invite (prompt)
Le texte affiché à l'utilisateur pour saisir le paramètre (« Sélectionnez l'année »). À rédiger clairement.
Jointures (liens entre tables)
Quand un rapport utilise plusieurs tables, elles sont RELIÉES par un champ commun (Clients.ID = Commandes.ClientID). Point CRUCIAL : de mauvais liens produisent des rapports faux (doublons, lignes manquantes).
Justesse (le plus important)
Vérifier les JOINTURES (pas de doublons gonflant les totaux — piège n°1), recouper les totaux contre des valeurs connues, gérer les nuls. Un rapport FAUX est pire qu'absent.
Lignes / Colonnes / Valeur
Les trois éléments d'un cross-tab : le champ en LIGNES (les produits), le champ en COLONNES (les mois), et le CHAMP RÉSUMÉ à l'intersection (Somme des ventes) avec son opération.
Lisibilité & réutilisabilité
Mise en forme cohérente/sobre, colonnes alignées, nombres formatés, structure claire (sections/groupes) ; paramètres pour un rapport générique, modèles d'entreprise, formules réutilisables.
Liste statique vs dynamique
Statique : liste fixe que vous définissez (mois, statuts). Dynamique : tirée de la base (toujours à jour, réelle). La dynamique est supérieure pour des valeurs qui changent.
Masquer (Suppress)
Ne pas afficher une section, toujours ou CONDITIONNELLEMENT (via une formule). Ex. masquer les Détails pour un rapport de synthèse ; masquer une ligne si montant nul.
Mise en forme conditionnelle
Changer l'APPARENCE d'un objet (couleur, police, bordure, visibilité…) selon une CONDITION sur les données : l'apparence RÉAGIT aux valeurs (négatifs en rouge, seuils surlignés…).
Mise en forme du texte
Police, taille, gras/italique/souligné, couleur — pour hiérarchiser (titre, titres de colonnes, données). Via la barre d'outils, le menu Format ou clic droit → Format.
Mise en page (Page Setup)
Format de papier (A4…), ORIENTATION (portrait/paysage), marges — à régler selon la largeur du rapport (paysage pour beaucoup de colonnes).
Niveau du résumé
La SECTION où on place le résumé détermine ce qu'il totalise : Pied de groupe = sous-total du groupe ; Pied de rapport = total général. Un mauvais niveau donne un total qui n'a pas de sens.
Nouvelle page / Garder ensemble
« Nouvelle page avant/après » force un saut de page (chaque groupe/facture sur une page) ; « Garder ensemble » empêche de couper une section/un groupe entre deux pages.
Numéro de page « N sur M »
Combinaison des champs spéciaux Numéro de page + Nombre total de pages, placée dans le Pied de page — indispensable pour un document paginé.
Objet-champ vs objet-texte
Objet-champ : affiche une DONNÉE (variable). Objet-texte : TEXTE FIXE qu'on tape (titres, libellés). On peut combiner texte fixe et champs dans un même objet texte.
ODBC / OLE DB / natif
Modes de connexion : NATIF (pilote dédié à la base, souvent plus performant) ; ODBC / OLE DB (standards UNIVERSELS fonctionnant avec presque toutes les bases).
Opération de résumé
Le calcul choisi : Sum (additionner — le plus courant), Count (compter les lignes), Average, Max, Min… À faire correspondre au besoin.
Options de paramètre
Type (nombre, texte, date, booléen), valeur unique/MULTIPLE, PLAGE (entre deux valeurs), LISTE de valeurs (menu déroulant, statique ou dynamique), valeur par DÉFAUT, optionnel.
Palmarès / classement
Résultat du Top N + tri par groupe : un classement des meilleurs/pires groupes par valeur — un outil d'analyse pour repérer l'essentiel.
Paramètre (Parameter)
Une valeur que Crystal Reports DEMANDE à l'utilisateur à l'exécution (année, client, seuil…). Le rapport s'adapte à la saisie. Créé dans l'explorateur (Champs de paramètre).
Paramètre de filtrage
L'usage le plus courant : le paramètre alimente la SÉLECTION des enregistrements (« Date dans l'année {?Année} ») pour n'afficher que les données choisies. Un seul rapport sert tous les cas.
Paramètre dynamique
Un paramètre dont la LISTE de valeurs est alimentée AUTOMATIQUEMENT par la BASE (la liste réelle et à jour des clients, produits, régions) — au lieu d'une liste statique figée.
Paramètres dans une commande SQL
On peut intégrer des paramètres Crystal dans la requête pour un filtrage interactif exécuté CÔTÉ SERVEUR (performance).
Paramètres en cascade (Cascading)
Plusieurs paramètres LIÉS où le choix du premier FILTRE les valeurs du second : pays → région (du pays) → ville (de la région). Une hiérarchie de choix guidée.
Pilotes de connexion
Composants (ODBC, OLE DB, connecteurs natifs) installés avec Crystal Reports pour se connecter aux bases de données ; certaines sources nécessitent un pilote supplémentaire.
Placer un champ
Faire GLISSER un champ depuis l'explorateur vers une section ; sa position détermine son comportement (les sections gouvernent où/combien de fois il s'affiche).
Pousser le travail à la base
Jointures, regroupements, agrégations exécutés CÔTÉ SERVEUR (options serveur, commandes SQL) et champs indexés — plutôt que sur le poste. Ne sélectionner que les tables/champs utiles.
Présentation vs donnée
Le format (nombres, dates, texte) change l'AFFICHAGE, pas la donnée sous-jacente — c'est de la présentation.
Rafraîchissement
Réexécuter le rapport pour recharger les données depuis la source : la présentation reste fixe, les données suivent la réalité (document toujours à jour).
Rapport de base = point de départ
Le rapport généré par l'assistant est un DÉPART fonctionnel, à personnaliser ensuite (mise en forme, formules, sections) — pas un aboutissement.
Rapport de synthèse vs détail
En MASQUANT la section Détails, on n'affiche que les totaux par groupe (SYNTHÈSE) ; en l'affichant, le rapport DÉTAILLÉ. Un même rapport peut basculer entre les deux.
Rapport générique/réutilisable
Grâce aux paramètres, un SEUL modèle sert de multiples cas (toutes les années, tous les clients) au lieu d'un rapport par cas.
Rapport vierge (Blank Report)
Alternative à l'assistant : partir d'un rapport vide et tout construire manuellement (connexion, tables, champs). Utile quand on maîtrise.
Rapports multi-sources
Combiner plusieurs origines : jointures/commande SQL (même base) ; SOUS-RAPPORTS (sources différentes non jointables) ; multi-connexions (possible mais jointures inter-sources parfois côté client, coûteuses).
Règle d'or des sections
Données (colonnes) → DÉTAILS (une par ligne) ; titres de colonnes → En-tête de PAGE ; titre du rapport → En-tête de RAPPORT ; totaux généraux → Pied de RAPPORT.
Regroupement (groupe)
Organiser les enregistrements en BLOCS selon la valeur d'un champ (par client, région, mois…). Crée des sections En-tête et Pied de groupe autour des détails du groupe.
Regroupement sur formule
Grouper sur une FORMULE plutôt qu'un champ brut : par TRANCHE de montant, par PÉRIODE calculée (trimestre), par première lettre, par catégorie déduite — des regroupements absents de la base.
Réinitialisation (Reset)
Le réglage CRUCIAL : quand remettre le cumul à zéro — JAMAIS (cumul global sur tout le rapport), à chaque changement de GROUPE (repart par groupe), ou sur une FORMULE.
Reporting (édition d'états)
Produire des DOCUMENTS structurés et présentables (listes, factures, relevés…) à partir de données stockées ailleurs ; restituer des données brutes en un document lisible et diffusable.
Rôle du développeur
Charger le .rpt par code, fournir les informations de CONNEXION (identifiants) et les valeurs des PARAMÈTRES, lier au viewer, éventuellement exporter par code (PDF, e-mail).
Runtime & déploiement
Les composants d'exécution Crystal Reports doivent être installés (déployés) sur les postes/serveurs cibles pour que l'application affiche les rapports.
Section Détails
La section qui se RÉPÈTE pour chaque enregistrement (ligne) de données — le cœur du rapport (une ligne = un passage dans Détails).
Sections
Bandes horizontales empilées qui déterminent OÙ et COMBIEN DE FOIS un élément s'affiche : En-tête de rapport (1×), En-tête de page (haut de chaque page), DÉTAILS (chaque enregistrement), Pied de page, Pied de rapport (1× à la fin).
Select Expert
L'outil pour définir un filtre : champ + opérateur (égal, supérieur, entre, contient, dans une liste…) + valeur ; combinaison de conditions (ET/OU).
Select…Case
Aiguillage : teste UNE valeur contre plusieurs cas (Select {Statut} Case "A":… Case "B":… Default:…). Plus lisible que des If enchaînés pour une seule valeur.
Sélection des enregistrements (filtre)
Ne conserver que les enregistrements satisfaisant une condition (les commandes de cette année, les montants > seuil…). Via l'Assistant de sélection (Select Expert).
Séparation contenu / présentation
Les données restent à la SOURCE (base, Excel, SAP) ; Crystal Reports gère la PRÉSENTATION. On maîtrise la mise en page, la source fournit les données à jour.
Source de données
Ce à quoi Crystal Reports se connecte pour lire les données : bases relationnelles (SQL Server, Oracle, MySQL, SAP HANA…), fichiers (Excel, Access, CSV, XML), sources SAP.
Sous-rapport (Subreport)
Un rapport COMPLET inséré à l'intérieur d'un autre (le principal) : sa propre source, ses champs, sa mise en forme, affiché dans une section du principal.
Sous-rapport lié (linked)
Connecté au principal par un CHAMP DE LIEN : pour chaque enregistrement/groupe du principal, il affiche les données CORRESPONDANTES (les commandes de CE client). Ré-exécuté par valeur de lien.
Sous-rapport non lié (unlinked)
Indépendant : affiche les MÊMES données quelle que soit sa position (un récapitulatif global affiché une fois).
Sous-total (Pied de groupe)
Un résumé placé dans le Pied de GROUPE : le total du groupe (ex. total des commandes de CE client). Un total par bloc.
Supprimer les blancs (Suppress Blank Section)
Ne pas laisser d'espace vide quand une section est vide — évite les trous et les pages blanches.
Syntaxe Crystal vs Basic
Deux langages au choix pour écrire les formules (même résultat) : Crystal (historique, la plus répandue) et Basic (proche de Visual Basic). S'en tenir à une seule pour la cohérence.
Tableau croisé (Cross-Tab)
Une grille qui résume les données selon DEUX dimensions : LIGNES × COLONNES, avec une VALEUR résumée à l'intersection et des totaux automatiques (ligne, colonne, général). L'équivalent d'un tableau croisé dynamique.
Tester sur données réelles
Vérifier justesse, mise en page ET performance sur des données RÉELLES et VOLUMINEUSES (un rapport rapide sur 100 lignes peut s'effondrer sur 1 million) AVANT de diffuser.
Titre & en-tête
Un titre clair dans l'En-tête de rapport (ce que représente l'état), éventuellement logo/sous-titre/période ; les propriétés du document (Titre) servent aux champs spéciaux et à l'export.
Titre de colonne automatique
En plaçant un champ dans Détails, Crystal Reports ajoute souvent un titre correspondant dans l'En-tête de page (le nom du champ), renommable.
Top N / Bottom N
N'afficher que les N MEILLEURS (Top) ou N PIRES (Bottom) groupes selon un total (les 10 meilleurs clients, les 5 produits les moins vendus). Option Group Sort / Top N, avec regroupement du reste en « Autres ».
Total général (Pied de rapport)
Un résumé placé dans le Pied de RAPPORT : le total de toutes les lignes (Grand Total).
Tri des enregistrements
Ordonner les lignes selon un ou plusieurs champs (date croissante, montant décroissant, nom alphabétique) via l'Assistant de tri (Record Sort). Rend la liste lisible.
Tri par groupe (Group Sort)
Trier les GROUPES eux-mêmes selon leur TOTAL (leur sous-total), et non par le champ de regroupement (nom). Indispensable pour un classement « du plus grand au plus petit ».
Type de graphique
BARRES (comparer des catégories), COURBE (évolution temporelle), SECTEURS/camembert (parts d'un tout, peu de catégories) — à choisir selon le message.
Type de la formule
Une formule renvoie un TYPE précis (nombre, texte, date, booléen). Mélanger des types sans conversion (texte + nombre) provoque des erreurs → convertir (ToText, ToNumber…).
Usage : mettre en évidence
Attirer l'œil sur l'important : négatifs en rouge, seuils dépassés en couleur, statuts colorés (« En retard » rouge, « OK » vert). Avec parcimonie et cohérence.
Usage des sous-rapports
Combiner des données difficiles à joindre : SOURCES différentes, relations COMPLEXES/un-à-plusieurs, informations connexes (pour chaque client, ses factures) — souplesse là où les jointures atteignent leurs limites.
Usages de la commande SQL
Contrôle total des jointures/filtres/calculs côté base ; requêtes COMPLEXES (sous-requêtes, agrégations, UNION, fonctions spécifiques) ; PERFORMANCE (pousser le travail à la base, rapatrier le minimum).