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1. Quand passer du solide au surfacique ?
Le surfacique construit des peaux raccordées (contrôle fin de la courbure) puis on épaissit/ferme en solide ; on combine souvent les deux.
2. En tôlerie, pourquoi le développé à plat n'est-il pas la somme des faces ?
La fibre neutre détermine le développé ; des paramètres génériques donnent un développé faux — d'où la nécessité des données de l'atelier.
3. Pourquoi modéliser une structure soudée en pièce multicorps plutôt qu'en assemblage ?
On dessine un squelette qu'on habille de profils (traitement des angles auto) ; la cut list recense type et longueur réelle de chaque barre.
4. Quelle est l'approche la plus courante en rétro-conception à partir d'un scan ?
Un maillage est figé, sans intelligence ni paramètres ; on reconstruit un vrai modèle CAO, en distinguant les intentions (à garder) des défauts (à idéaliser).
5. Quel est le principal risque de la conception descendante (top-down) ?
Éviter les dépendances circulaires, piloter par un squelette (source unique), et rompre les liens une fois la conception stabilisée.