5.4 · Travail en équipe : GDS (gestionnaire de sources)

Niveau 5 · WebDev, WinDev Mobile & certification

5.4Travail en équipe : GDS (gestionnaire de sources)

Objectif : collaborer à plusieurs avec le GDS (contrôle de versions intégré) et gérer les branches.
Temps estimé : 11 min

Dès qu'un projet dépasse le développeur solo — et même en solo — la GESTION DES SOURCES devient indispensable. WinDev fournit le GDS (Gestionnaire De Sources), intégré à l'atelier. Son principe : les éléments du projet sont stockés dans un RÉFÉRENTIEL partagé ; chaque développeur EXTRAIT (prend en charge) les éléments sur lesquels il travaille, puis les RÉINTÈGRE une fois modifiés. Le GDS conserve l'HISTORIQUE complet : qui a modifié quoi, quand, et permet de REVENIR à une version antérieure. C'est bien supérieur à des copies de dossiers datées, qui ne disent ni qui a fait quoi ni pourquoi.

Les bénéfices, y compris SEUL : (1) HISTORIQUE et retour arrière — vous pouvez récupérer la version d'hier après une fausse manœuvre ; (2) SÉCURITÉ : le référentiel est une copie supplémentaire ; (3) TRAÇABILITÉ : comprendre pourquoi et quand une modification a été faite. En ÉQUIPE, il ajoute l'essentiel : éviter que deux personnes écrasent mutuellement leur travail, savoir qui travaille sur quoi, et fusionner les évolutions. Les bonnes pratiques de travail collectif. (1) RÉINTÉGREZ souvent : garder un élément extrait pendant des semaines bloque les autres et complique la fusion. (2) COMMENTEZ vos réintégrations (« correction du calcul de remise » et non « modifs ») : c'est ce qui rend l'historique utile. (3) Définissez des CONVENTIONS communes (nommage, style de code, organisation) et respectez-les. (4) COMMUNIQUEZ sur les modifications structurantes, en particulier celles qui touchent l'ANALYSE — elles impactent tout le monde. (5) Testez avant de réintégrer : ne cassez pas le travail des autres. (6) Prévoyez la SAUVEGARDE du RÉFÉRENTIEL lui-même : c'est désormais l'actif le plus précieux du projet.

Vocabulaire de la section

GDS (Gestionnaire De Sources)
L'outil intégré de WinDev pour gérer les sources : référentiel partagé, extraction/réintégration des éléments, HISTORIQUE complet des modifications et retour à une version antérieure.
Extraction / réintégration
Le cycle de travail : on EXTRAIT (prend en charge) un élément pour le modifier, puis on le RÉINTÈGRE une fois terminé — ce qui évite que deux personnes écrasent mutuellement leur travail.
Historique
La conservation de qui a modifié quoi et quand, avec possibilité de REVENIR en arrière. Très supérieur à des copies de dossiers datées, qui ne disent ni qui, ni pourquoi.
Utile même en solo
Historique et retour arrière après une fausse manœuvre, copie supplémentaire de sécurité, traçabilité des décisions : le GDS est précieux même sans équipe.
Commentaires de réintégration
Expliquer CE QU'ON A FAIT et POURQUOI (« correction du calcul de remise » et non « modifs ») : c'est ce qui rend l'historique réellement exploitable.
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Le GDS (Gestionnaire De Sources) est-il utile quand on développe seul ?

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En pratique — Travailler avec le GDS

  1. Mettez le projet sous GDS (création du référentiel) — utile même si vous travaillez seul, pour l'historique et le retour arrière.
  2. Adoptez le cycle : EXTRAIRE l'élément à modifier, travailler, TESTER, puis RÉINTÉGRER rapidement en COMMENTANT ce qui a été fait et pourquoi.
  3. En équipe, définissez des CONVENTIONS communes (nommage, style, organisation) et communiquez sur les modifications de l'ANALYSE, qui impactent tout le monde.
  4. SAUVEGARDEZ le référentiel lui-même : il est devenu l'actif le plus précieux du projet.
Vous disposez d'un historique complet, d'un retour arrière possible et d'un travail d'équipe organisé, sans écrasement mutuel.

Points clés à retenir

  • Le GDS (Gestionnaire De Sources) stocke les éléments dans un RÉFÉRENTIEL partagé : on EXTRAIT un élément pour le modifier puis on le RÉINTÈGRE, avec conservation de l'HISTORIQUE complet (qui, quoi, quand) et possibilité de REVENIR en arrière.
  • Il est utile MÊME EN SOLO : retour arrière après une fausse manœuvre, copie de sécurité supplémentaire, traçabilité des décisions. Très supérieur à des copies de dossiers datées.
  • En ÉQUIPE, il apporte l'essentiel : éviter que deux personnes écrasent mutuellement leur travail, savoir qui travaille sur quoi, fusionner les évolutions.
  • Bonnes pratiques : RÉINTÉGRER SOUVENT (garder un élément extrait des semaines bloque les autres), COMMENTER utilement ses réintégrations, définir des CONVENTIONS communes, COMMUNIQUER sur les modifications de l'ANALYSE (elles impactent tout le monde), TESTER avant de réintégrer, et SAUVEGARDER le référentiel lui-même.

Questions fréquentes

Le GDS est-il utile quand on développe seul ?

OUI, nettement : même sans équipe, il apporte l'HISTORIQUE (retour arrière après une fausse manœuvre), une copie de SÉCURITÉ supplémentaire et la TRAÇABILITÉ de vos décisions — trois bénéfices que des copies de dossiers datées n'offrent pas. Les bénéfices en solo : (1) RETOUR ARRIÈRE. Le bénéfice le plus immédiat. Vous modifiez une fenêtre pendant deux heures, vous cassez tout, vous ne savez plus revenir en arrière. Avec le GDS, vous restaurez la version précédente en quelques instants. Sans lui, vous perdez votre travail ou vous passez la soirée à réparer. (2) HISTORIQUE. « Pourquoi ce calcul est-il écrit ainsi ? Quand ai-je modifié cette règle ? » Six mois plus tard, l'historique répond. Votre mémoire, non. (3) SÉCURITÉ. Le référentiel constitue une copie supplémentaire de votre projet, distincte de votre dossier de travail — une protection réelle contre une suppression accidentelle ou une panne. (4) EXPÉRIMENTATION sereine. Vous osez essayer une refonte, tenter une optimisation, réorganiser du code, parce que vous savez pouvoir revenir en arrière. Sans filet, on n'ose plus toucher à ce qui marche — et le projet se dégrade lentement. (5) DISCIPLINE utile : réintégrer régulièrement en commentant vous oblige à structurer votre travail par étapes cohérentes. (6) Préparation à l'avenir : si un collègue vous rejoint ou si vous devez transmettre le projet, tout est déjà en place. Pourquoi c'est mieux que des copies de dossiers : (1) Les copies datées (« projet_v2 », « projet_v2_final », « projet_v2_final_OK ») ne disent ni QUI, ni QUOI, ni POURQUOI. (2) Elles prennent de la place, se multiplient, et l'on finit par ne plus savoir laquelle fait foi. (3) Elles ne permettent pas de comparer précisément deux versions ni de récupérer UN élément précis sans tout écraser. (4) On oublie de les faire, précisément aux moments critiques. Les objections courantes : (1) « C'est lourd pour un petit projet. » La mise en place est rapide, et le coût quotidien est faible (extraire, réintégrer). Le gain lors du premier incident rembourse largement l'effort. (2) « Je fais des sauvegardes. » Une sauvegarde protège d'une perte totale, mais ne donne ni historique fin, ni comparaison, ni traçabilité des décisions. Les deux sont complémentaires. (3) « Je m'en souviendrai. » Non. Personne ne se souvient de ses choix six mois plus tard. Les bonnes pratiques en solo : (1) Réintégrez à chaque étape cohérente (une fonctionnalité, une correction), pas une fois par mois. (2) Commentez utilement, même seul : c'est pour votre futur vous-même. (3) Sauvegardez le référentiel. (4) Profitez de l'historique avant de conclure « ça a toujours été comme ça ». En résumé : OUI, le GDS est très utile même seul. Son bénéfice le plus immédiat est le RETOUR ARRIÈRE — restaurer en quelques instants la version d'avant une fausse manœuvre, au lieu de perdre son travail ou de passer la soirée à réparer. Il apporte aussi l'HISTORIQUE (savoir quand et pourquoi une règle a été modifiée, ce dont votre mémoire sera incapable six mois plus tard), une copie de SÉCURITÉ distincte de votre dossier de travail, et surtout la liberté d'EXPÉRIMENTER : avec un filet, on ose refondre, optimiser et réorganiser ; sans filet, on n'ose plus toucher à ce qui fonctionne et le projet se dégrade lentement. Tout cela est très supérieur aux copies de dossiers datées, qui ne disent ni qui, ni quoi, ni pourquoi, se multiplient jusqu'à ce qu'on ne sache plus laquelle fait foi, ne permettent pas de comparer deux versions ni de récupérer un seul élément — et qu'on oublie justement aux moments critiques. Les objections habituelles ne tiennent pas : la mise en place est rapide, le coût quotidien minime, les sauvegardes sont complémentaires mais n'offrent ni historique fin ni traçabilité, et non, vous ne vous souviendrez pas de vos choix. Réintégrez à chaque étape cohérente en commentant utilement — pour votre futur vous-même — et sauvegardez le référentiel.

Quelles règles adopter pour travailler à plusieurs sur un projet WinDev ?

Des règles simples mais RESPECTÉES par tous : réintégrer souvent, commenter ses modifications, suivre des conventions communes, communiquer sur ce qui touche l'ANALYSE, et tester avant de réintégrer — l'essentiel étant la discipline collective, pas l'outil. Les règles de gestion des sources : (1) RÉINTÉGREZ SOUVENT (idéalement chaque jour, ou à chaque étape cohérente). Garder un élément extrait pendant des semaines bloque les collègues qui en ont besoin et rend la fusion ultérieure difficile. C'est la règle la plus importante. (2) N'EXTRAYEZ que ce dont vous avez besoin, et libérez ce que vous n'utilisez plus. Extraire « au cas où » paralyse l'équipe. (3) COMMENTEZ utilement chaque réintégration : « correction du calcul de remise pour les clients grands comptes » plutôt que « modifs ». Un historique sans commentaires exploitables ne sert à rien. (4) TESTEZ avant de réintégrer : ce que vous remettez dans le référentiel doit fonctionner. Casser le projet commun fait perdre du temps à tout le monde. (5) Récupérez régulièrement les modifications des autres pour ne pas travailler sur une base périmée. Les règles de code : (1) CONVENTIONS communes écrites et partagées : nommage des champs et procédures, style de code, organisation des collections, structure des fenêtres. Sans convention, chacun code à sa manière et le projet devient un patchwork illisible. (2) Ne mettez pas le métier dans les boutons : des procédures bien découpées facilitent le travail parallèle (chacun sur ses procédures) et limitent les conflits. (3) Un développeur = un périmètre autant que possible : répartir par modules fonctionnels réduit les collisions. Les règles de communication (les plus importantes) : (1) PRÉVENEZ avant de modifier l'ANALYSE. C'est le point critique : le modèle de données est partagé, et une modification impacte tout le monde (fenêtres, requêtes, états, code). Ces changements doivent être discutés, planifiés et annoncés, jamais faits en silence. (2) Signalez les modifications structurantes : refonte d'un module, changement d'une règle métier centrale, mise à jour d'un composant partagé. (3) Parlez-vous : la plupart des problèmes d'équipe sont des problèmes de communication, pas d'outil. Un point régulier évite bien des conflits. (4) Documentez les décisions importantes : elles doivent survivre au départ de leur auteur. L'organisation : (1) SAUVEGARDEZ le référentiel : il concentre désormais tout le travail de l'équipe. Sa perte serait catastrophique. (2) Définissez qui administre le référentiel et les droits. (3) Prévoyez comment intégrer un nouvel arrivant (accès, conventions, documentation). (4) Gardez une DOCUMENTATION minimale mais à jour : architecture générale, conventions, particularités. (5) Envisagez des REVUES DE CODE croisées : elles diffusent les bonnes pratiques et repèrent les défauts tôt. En résumé : adoptez des règles simples mais réellement respectées. Côté sources : RÉINTÉGREZ SOUVENT (chaque jour ou à chaque étape cohérente — garder un élément extrait des semaines bloque les autres et complique la fusion), n'extrayez que le nécessaire, COMMENTEZ utilement chaque réintégration (un historique sans commentaires exploitables ne sert à rien), TESTEZ avant de réintégrer pour ne pas casser le projet commun, et récupérez régulièrement le travail des autres. Côté code : des CONVENTIONS communes écrites (nommage, style, organisation) sans lesquelles le projet devient un patchwork, un découpage en procédures qui facilite le travail parallèle, et une répartition par modules pour limiter les collisions. Mais le point le plus critique est la COMMUNICATION : prévenez et discutez AVANT toute modification de l'ANALYSE, car le modèle de données est partagé et impacte fenêtres, requêtes, états et code de chacun — ces changements ne se font jamais en silence. Signalez de même les refontes et les évolutions de composants partagés, tenez un point régulier et documentez les décisions structurantes pour qu'elles survivent au départ de leur auteur. Enfin, SAUVEGARDEZ le référentiel : il concentre désormais tout le travail de l'équipe.

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